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Lac du barrage de Beni Haroun (Mila)

Une classification sur la liste Ramsar à l’étude

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le 21.11.17 | 12h00 Réagissez

 
	On a comptabilisé 36 espèces d’oiseaux aquatiques, avec plus de 17 000 sujets
On a comptabilisé 36 espèces d’oiseaux aquatiques,...

Le lac du barrage de Beni Haroun, dans la wilaya de Mila, pourrait bientôt faire l’objet d’un classement sur la liste Ramsar.

Les responsables du secteur des forêts sont, en tous les cas, confiants à ce propos, car le lac artificiel en question remplit désormais toutes les conditions définies dans la Convention de Ramsar (Iran) de 1971.

La fonction écologique de cette zone humide artificielle et sa valeur économique et récréative font d’elle un site à protéger et à promouvoir. Elle est devenue un lieu d’habitat permanent ou temporaire pour une importante population d’oiseaux d’eau. En janvier dernier, les services de la protection de la faune et de la flore à la direction des forêts de Mila y ont comptabilisé 36 espèces d’oiseaux aquatiques différentes, avec plus de 17 000 sujets.

Et le lac s’enrichit chaque année de nouvelles espèces. Selon les services des forêts, depuis 2013 on enregistre infailliblement l’arrivée de 3 nouvelles espèces d’oiseaux chaque année dans la région. Aussi, on s’attend à ce que le nombre de volatiles aquatiques qui hiverneront ou transiteront par le site humide de Beni Haroun passe à plus de 20 000 sujets en janvier 2018.

Cela sans parler des naissances qui y ont lieu périodiquement. Tout récemment, à titre d’illustration, cinq petits flamants roses ont été découverts tout près de la station de Metlili, sur les berges est du plan d’eau de Beni Haroun. Ces oiseaux aquatiques, qui ont l’habitude de transiter par le lac en allant vers leurs lieux d’hivernage, à savoir les salines des Hauts-Plateaux, «se seraient acclimatés aux hivers de la région», pense-t-on.

Mais l’étendue du plan d’eau (7 727 km2) et la douceur du climat ne sont pas les seuls facteurs qui attirent les oiseaux aquatiques. Les caractères géographiques de la région et la disponibilité de la nourriture y sont également pour beaucoup. Par exemple, la richesse de la faune lacustre, formée de plusieurs espèces de carpes d’eau douce, est telle qu’elle fait travailler six petites entreprises de pêche continentale.

 

K. Bouabdellah
 
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